Connectez-vous S'inscrire
Salamnews

Spécial rentrée



Pour affronter la grise mine, dont la rentrée est souvent synonyme, et dire sereinement adieu à l’été, voici quelques gestes indispensables, bonnes résolutions et produits de soins à adopter !


© Auremar
© Auremar
CONSEILS DE PRO

En été, pour se protéger des UV, la peau s’épaissit et emprisonne ainsi l’excès séborrhéique. Mais dès qu’elle perd son bronzage, les toxines étouffées réapparaissent. Alors, pour ne pas subir une invasion de boutons et parer au mieux cet « effet rebond », il est indispensable de bien purifier la peau dès son retour de vacances : nettoyez-la matin et soir quotidiennement et effectuez deux ou trois gommages hebdomadaires. L’idéal pour les peaux à problèmes reste  dans tous les cas le rendez-vous chez le dermato.

GRAND TRI 

La rentrée est le moment idéal pour se débarrasser de ses produits de soin périmés et faire le tri dans ses cosmétiques. Mettez de côté les produits solaires entamés cet été pour les réutiliser l’année prochaine, mais débarrassez-vous des laits et crèmes hydratants ouverts depuis plus de 6 mois. L’astuce pour faciliter ce grand ménage l’année prochaine ? Cherchez sur vos produits la durée en mois de leur conservation une fois ouverts (une icône en forme de bouchon, dans laquelle figure généralement 6M, 9M ou 12M) et notez directement sur la boîte ou le flacon la date à laquelle vous devrez le jeter. 
 

Photos non contractuelles © D.R.
Photos non contractuelles © D.R.
MA TROUSSE DE BEAUTE SPECIAL RENTREE !


Sérum au beurre de karité
Les cheveux secs et épais vont enfin pouvoir
respirer avec ce sérum sans rinçage de J.-F.
Lazartigue, qui gaine et nourrit les cheveux sans
les alourdir. Sans paraben, riche en vitamines E, F et
en karité, ce sérum lisse la fibre capillaire et répare
les pointes abîmées pour une chevelure soignée
en profondeur et un coup d’éclat immédiat.
Flacon de 30 ml – Prix conseillé : 29 €

Photos non contractuelles © D.R.
Photos non contractuelles © D.R.

Lash Accelerator
Rimmel continue sa révolution ciliaire en
lançant le mascara Lash Accelerator.
Grâce à son complexe accélérateur
de croissance, vos cils paraissent 80 %
plus longs instantanément et le deviennent
visiblement jusqu’à 117 % après 30 jours
d’utilisation quotidienne.
À nous les cils fabuleusementplus longs,
plus fournis et plus forts au fil des jours !
Existe en noir et noir extrême.
Prix conseillé : 13,90 €

Photos non contractuelles © D.R.
Photos non contractuelles © D.R.
Some kind-a gorgeous
C’est bien connu, avec les expositions au
soleil répétées en été, les problèmes de
peau ressurgissent puissance mille à la
rentrée. Ce simulateur de fond de teint
crème à la texture non grasse Benefit se
transforme en poudre pour camoufler les
problèmes de peau tout en restant invisible.
À appliquer aux doigts ou à l’éponge.
Disponible en 3 teintes (exclusivité Sephora).
Prix conseillé : 29,50 €

Photos non contractuelles © D.R.
Photos non contractuelles © D.R.
Baume pour toute la famille
Disponible dans son joli pot rond métallisé
ou en tube à emporter partout, ce baume
hydratant visage et corps Le Petit Marseillais
à l’olive et à l’amande douce réconforte à
merveille les peaux agressées par le froid
ou par le soleil et régale les petits comme
les grands d’une peau bien hydratée, souple
et toute douce ! Pot de 150 ml – Prix conseillé : 3,74 €

Photos non contractuelles © D.R.
Photos non contractuelles © D.R.

Démaquillant waterproof double action 
Grâce au nouveau démaquillant waterproof
biphasé (la phase transparente pour enlever
le maquillage sans frotter et la phase bleutée
aux extraits naturels de bleuet pour prévenir la
perte des cils et les renforcer) de Nivea Visage,
on va enfin pouvoir éliminer parfaitement les
mascaras les plus résistants sans y laisser
la vie de ses cils !
Flacon de 125 ml – Prix conseillé : 3,70 €

Anne-Flore Gaspar-Lolliot le Mercredi 1 Septembre 2010


Dans la même rubrique :
< >

Edito | Tête d'affiche | Une Ville, une mosquée | Beauté | Business | Sport | De vous à nous





Edito

L’arroseur arrosé !

Mohammed Colin - 28/06/2022
Dans ce numéro estival, nous abordons deux sujets d’importance qui n’ont strictement rien à voir l’un et l’autre : l’audiovisuel et le pèlerinage à La Mecque. Deux secteurs si éloignés, si différents, mais confrontés à la même problématique, celle de la transformation numérique de nos sociétés. Par le passé, la filière du pèlerinage était structurée par des intermédiaires. Dans l’organisation du hajj, les voyagistes captaient jusque-là la valeur, non sans défaillances pour certains sur la qualité et les engagements dus aux pèlerins. Saphirnews.com fut dès 2004 le premier site d’information à alerter sur ces dysfonctionnements. Des organisations se sont alors créées, œuvrant à éduquer les pèlerins sur leurs droits et les voyagistes sur leurs devoirs. Depuis peu, l’Arabie Saoudite a lancé sa plateforme numérique pour se lier directement aux pèlerins, suscitant de terribles inquiétudes chez les voyagistes, exclus de fait de la chaine de valeur. Ils n’ont pas manqué de se plaindre au nom des intérêts du pèlerin. Le plus comique, c’est que les griefs formulés sont les mêmes que ceux exprimés par les pèlerins à leur encontre en 2004. Dans le milieu du cinéma, le schéma est identique. Les plateformes de streaming, devenus aussi producteurs, ont accès directement au public et sont en mesure de se passer des exploitants de cinéma. Maintenant en position de faiblesse, ces derniers larmoient à leur tour sur le danger de la suprématie des « affreuses » plateformes avec, pour risque principal selon eux, de porter atteinte à la diversité du cinéma alors qu’eux-mêmes bloquaient la production de certains films pour éviter les publics ne consommant ni sodas ni pop-corn, dixit « les têtes à capuche ». Les séries type Lupin de Netflix et Oussekine de Disney+ nous démontrent l’inverse. Ceux qui ont largement profité des situations de rente auraient pu investir en créant des écosystèmes vertueux. Finalement, dans le business comme dans la foi, il y a divers degrés d’élévation. Il faut croire que celui qui domine chez les intermédiaires, c’est celui de la « foi du commerçant ». L’étage le plus bas.