Connectez-vous S'inscrire
Salamnews

Sonia Lacen « J’accepte ce que Dieu m’a donné »



Après quelques années d’absence, la douce Sonia Lacen revient sur le devant de la scène avec le single « Je serai là ». Transformée, la chanteuse prône une zen attitude teintée de spiritualité.



Quel est le premier réflexe beauté Qui vous fait du bien ?

Je me lave à l’eau de rose [1] et j’applique ensuite de l’huile de rose [2] que je rapporte des coopératives du Maroc, elles sont pures et non traitées. Je vais régulièrement dans mon pays d’origine où habi tent mes parents et j’en profite pour faire le plein de produits naturels, comme l’huile d’argan pour mes che veux. Je me fais aussi des ham mams selon le rituel d’autant plus qu’il y a un su perbe institut attenant à notre maison d’Agadir.

la naturalité dans les cosmétiQues, c’est QuelQue chose Que vous recherchez ?

Oui, autant que possible. Je suis végétarienne et, au Maroc, j’apprécie aussi les bons légumes gorgés de so leil et l’huile d’olive fraichement pressée. Je suis une grande adepte du yoga [3] que je pra tique en plein air. La Nature est mon élément et j’essaye d’en faire une philosophie de vie au quotidien.

dans vos produits de maQuillage, vous parvenez à suivre ce précepte aussi ?

J’aime le naturel, mais cela ne m’empêche pas d’être très coquette. Je pense que lors que l’on prend soin de soi à travers la nourriture, le sport et la méditation, on se sent belle dès le réveil. Pour les produits de maquillage, je fais attention à ce qu’il y ait peu d’impact sur l’envi ronnement, avec un packaging recyclable par exemple. C’est pour cela que j’aime la mar que de maquillage bio Couleur Caramel
[4]
. Je ne sors jamais sans un trait de khôl naturel [5] appliqué au bâ ton. Pour les vernis, un simple Top Coat de chez O.P.I [6] suffit.

Qu’est-ce-Que le yoga a apporté dans votre vie ?

Au sortir de l’émission « The Voice » (ndlr : elle a parti cipé à l’émission en 2012), j’ai été abimée par la méchanceté gra tuite des gens. Le yoga m’a apporté de la sérénité et m’a permis de prendre du recul. Cela a littéralement changé ma vie, ce n’est pas qu’une pratique physique, c’est aussi une philosophie : je prends conscience du moment pré sent, j’apprécie tout ce que
je vis, même les épreuves. Physiquement, bien sûr, j’ai gagné en force et en équilibre. Avant de monter sur scène, je gère mon stress aussi par des exercices de respiration.

on vous a connue toute jeune à 16 ans dans la comédie musicale « les mille et une vies d’ali baba » et, aujourd’hui, on vous retrouve femme. Quel rapport entretenez-vous avec votre physiQue ?

Je me suis blindée depuis ! Quand j’étais jeune, j’étais plus enrobée et les gens étaient durs avec moi. Mais je suis croyante et pieuse, et j’accepte ce que Dieu m’a donné. Si les critiques sont élogieuses, alors je Le remercie de dégager quel que chose de positif et de solaire. Mes défauts peu vent aussi faire mon charme, comme ce grain de beauté sur le front que je refuse que l’on me photoshope. Il faut s’accepter tel que l’on est.

Karima Peyronie le Mardi 3 Mai 2016

Edito | Tête d'affiche | Une Ville, une mosquée | Beauté | Business | Sport | De vous à nous




Edito

Pédagogie

Mohammed Colin - 16/09/2019
SMS, notifications diverses et variées de Snapchat, Instagram, WhatsApp, capsules vidéo sur Facebook... Plus que jamais, nous sommes quotidiennement submergés de vérités toutes faites. Des messages souvent courts mais chargés en émotion, qui ont pour but de capter notre attention. Ces sollicitations, qui se renouvellent à une vitesse affolante, peuvent avoir des conséquences redoutables sur la consommation de l’information. Les esprits les moins structurés sont davantage perméables aux infox et aux manipulations en tous genres. Dans ce contexte, se méfier des fausses évidences en matière religieuse est une attitude indispensable pour se prémunir contre l’embrigadement de la pensée. C’est l’objectif assigné au nouveau programme « La Casa del Hikma », produit par et diffusé sur Saphirnews.com. Il faut restituer la complexité aux discours afférents au religieux. Mais surtout, il faut accompagner l’effort théologique par une pédagogie qui puisse toucher les masses, créer l’interface entre les intellectuels de l’islam et les jeunes musulmans en quête de sens. Car il est nécessaire que ces deux mondes aujourd’hui totalement parallèles puissent se rencontrer et se nourrir l’un de l’autre. Ainsi, nous pourrons battre en brèche les préjugés qui obscurcissent la compréhension des textes. L’islamologue Michaël Privot souligne, à juste titre, les sacrifices réalisés par de nombreux musulmans au nom d’une certaine compréhension de l’islam aux coûts humains, psychologiques et sociales faramineux. Quel gâchis !