Connectez-vous S'inscrire
Salamnews

Salamnews n° 61 - Février-Mars 2017




Salamnews N°61
Salamnews N°61

 FOCUS :  Spécial DON D'ORGANES 
  • Pourquoi chacun est appelé à se positionner
  • Que disent les trois monothéismes ?
  • Sadek Beloucif : « Ce qu’il faut, c’est du dialogue, pas du dogmatisme »
  • Azzedine Gaci : « Le don d’organes est encouragé en islam »
 
 
 
 ACTUALITÉ 
  • Donald Trump : la riposte des musulmans
  • Le pape François appelle à prier pour les Rohingyas
  • La confrérie boutchichiya en deuil
  • Des actes islamophobes en baisse
  • Quel bilan des persécutions envers les chrétiens en 2016 ?
  • Hajj 2017 : augmentation des quotas de visas
  • L’éminent traducteur du Coran Maurice Gloton est mort

INTERRELIGIEUX
  • Al-Râzî, pionnier de la médecine hospitalière et clinique

 TÊTE D’AFFICHE 
  • Ahmed Sylla : « J’ai envie de donner du bonheur »

 

 CULTURE 

  • Sur les routes de l’Afrique
  • Kery James enfile le costume d’avocat des banlieues
  • Pleins tubes à l’Institut des cultures d’islam
  • Les Traversées du Tarmac
 
 DE VOUS A NOUS 
  • Se séparer ?


La Redaction le Lundi 20 Février 2017


Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 21 Avril 2021 - 12:56 Salamnews n° 76 - AVRIL-MAI-JUIN 2021

Une | Press book | Archives | A propos | Les rubriques





Edito

Interdépendance

Mohammed Colin - 08/07/2021
Avec le reflux de l’épidémie, le déconfinement, les départs en vacances, c’est l’après-Covid qui s’annonce ! Un vague sentiment d’après-guerre semble se propager dans l’air. On prophétise l’arrivée de nouvelles années folles. On annonce un rugissement de l’économie. On parle même depuis quelques temps de « Covida », néologisme qui associe Covid et Movida, le nom donné au mouvement culturel espagnol qui a suivi les années d’émancipation de l’après-franquisme. Toutes ces espérances démontrent que le moral est au beau fixe. Elles sont aussi le signe de la résilience face à la crise sanitaire. Et c’est tant mieux, tant que nous n’oublions pas que cette terrible épreuve n’est pas terminée et qu’il nous faut demeurer vigilants comme en témoigne la propagation des variants, mais aussi qu’il nous faut en tirer des leçons. Se recaler avec la nature semble un enseignement indispensable pour le monde d’après. Nous avons bien vu que le virus empruntait les routes de la mondialisation sans avoir besoin de passeport pour passer les frontières. Le renforcement des organisations multilatérales est aussi indispensable. La solidarité envers les pays les moins dotés financièrement est une nécessité absolue, d’autant que leurs systèmes de santé défaillants entraînent des répercussions sur les pays les plus riches. Nous sommes donc interdépendants ! Il faut bien garder cela en tête au moment où les rivalités entre les superpuissances risquent de nous entraîner dans une variante de guerre froide, cette fois entre les États-Unis et la Chine. Le monde d’après a en réalité déjà commencé et le relâchement aussi.