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Salamnews

Salamnews n° 59 - Sept-Oct 2016




Salamnews N°59
Salamnews N°59

 FOCUS :  Formations

10  La langue arabe, sujet de discorde ?
12  Le challenge des instituts privés  de sciences islamiques
13  Maroc et Turquie, nouveaux spots  de la formation théologique ?
14  Maitriser la langue française :  des imams au défi
15  Vers un triptyque de la formation  des cadres religieux


 HAJJ

8  Des bracelets électroniques obligatoires pour les pèlerins
9  Les travaux de La Mecque à l’arrêt  Un guide pratique de l’Aïd el-Kébir


 ACTUALITÉ 

4  Après Saint-Étienne-du-Rouvray, rassembler pour avancer
5  Nathalie Goulet : « Avec l’islam,  la France est dans une double sincérité, pour ne pas dire  une schizophrénie »
6  La fondation pour l’islam de France  sur les rails

 

 TÊTE D’AFFICHE 

Yassine Belattar : « Mon humour s’allie très bien à la gravité du moment »

 

 CULTURE 

« Sacrées graines » : le couscous fait roi


 DE VOUS A NOUS 

 Conflits de loyauté



La Redaction le Mardi 13 Septembre 2016


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Mercredi 21 Avril 2021 - 12:56 Salamnews n° 76 - AVRIL-MAI-JUIN 2021

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Edito

Interdépendance

Mohammed Colin - 08/07/2021
Avec le reflux de l’épidémie, le déconfinement, les départs en vacances, c’est l’après-Covid qui s’annonce ! Un vague sentiment d’après-guerre semble se propager dans l’air. On prophétise l’arrivée de nouvelles années folles. On annonce un rugissement de l’économie. On parle même depuis quelques temps de « Covida », néologisme qui associe Covid et Movida, le nom donné au mouvement culturel espagnol qui a suivi les années d’émancipation de l’après-franquisme. Toutes ces espérances démontrent que le moral est au beau fixe. Elles sont aussi le signe de la résilience face à la crise sanitaire. Et c’est tant mieux, tant que nous n’oublions pas que cette terrible épreuve n’est pas terminée et qu’il nous faut demeurer vigilants comme en témoigne la propagation des variants, mais aussi qu’il nous faut en tirer des leçons. Se recaler avec la nature semble un enseignement indispensable pour le monde d’après. Nous avons bien vu que le virus empruntait les routes de la mondialisation sans avoir besoin de passeport pour passer les frontières. Le renforcement des organisations multilatérales est aussi indispensable. La solidarité envers les pays les moins dotés financièrement est une nécessité absolue, d’autant que leurs systèmes de santé défaillants entraînent des répercussions sur les pays les plus riches. Nous sommes donc interdépendants ! Il faut bien garder cela en tête au moment où les rivalités entre les superpuissances risquent de nous entraîner dans une variante de guerre froide, cette fois entre les États-Unis et la Chine. Le monde d’après a en réalité déjà commencé et le relâchement aussi.