Connectez-vous S'inscrire
Salamnews

Salamnews n° 56 - Février-Mars 2016

1er gratuit des cultures musulmanes




Salamnews N°56
Salamnews N°56

 FOCUS :  L'ESPRIT DU 11 JANVIER, UN AN APRES 

Trente-deux personnalités, imams, intellectuels, sociologues, historiens, politiques, acteurs associatifs, responsables de fédérations ou de mosquées, acteurs du dialogue interreligieux et interculturel, livrent leurs analyses pour bâtir la société de demain


 HORIZONS 
Vincent Feroldi : « Inventons une nouvelle manière de faire société ensemble »



 ACTUALITÉ 

J.-L. Bianco : de la laïcité, « il n’y a pas deux lignes, il n’y en a qu’une »
 

 TÊTE D’AFFICHE 
Rokhaya Diallo : « À la télévision, j’ai l’impression d’être un élément perturbateur »



 BEAUTÉ 
Lina Lamara : « Sur scène tu deviens ce que tu racontes »



 DE VOUS A NOUS 
Tensions intérieures



La Redaction le Vendredi 5 Février 2016


Dans la même rubrique :
< >

Lundi 16 Septembre 2019 - 18:39 Salamnews n° 71 - Juillet-Aout-Septembre 2019

Lundi 29 Avril 2019 - 10:38 Salamnews n° 70 - Avril-Mai-Juin 2019

Une | Press book | Archives | A propos | Les rubriques




Edito

Pédagogie

Mohammed Colin - 16/09/2019
SMS, notifications diverses et variées de Snapchat, Instagram, WhatsApp, capsules vidéo sur Facebook... Plus que jamais, nous sommes quotidiennement submergés de vérités toutes faites. Des messages souvent courts mais chargés en émotion, qui ont pour but de capter notre attention. Ces sollicitations, qui se renouvellent à une vitesse affolante, peuvent avoir des conséquences redoutables sur la consommation de l’information. Les esprits les moins structurés sont davantage perméables aux infox et aux manipulations en tous genres. Dans ce contexte, se méfier des fausses évidences en matière religieuse est une attitude indispensable pour se prémunir contre l’embrigadement de la pensée. C’est l’objectif assigné au nouveau programme « La Casa del Hikma », produit par et diffusé sur Saphirnews.com. Il faut restituer la complexité aux discours afférents au religieux. Mais surtout, il faut accompagner l’effort théologique par une pédagogie qui puisse toucher les masses, créer l’interface entre les intellectuels de l’islam et les jeunes musulmans en quête de sens. Car il est nécessaire que ces deux mondes aujourd’hui totalement parallèles puissent se rencontrer et se nourrir l’un de l’autre. Ainsi, nous pourrons battre en brèche les préjugés qui obscurcissent la compréhension des textes. L’islamologue Michaël Privot souligne, à juste titre, les sacrifices réalisés par de nombreux musulmans au nom d’une certaine compréhension de l’islam aux coûts humains, psychologiques et sociales faramineux. Quel gâchis !