Connectez-vous S'inscrire
Salamnews

Pour être belle : soyez égoïste !



Tout le monde le sait : le stress est l’un des pires ennemis de la beauté. Après le rush de la rentrée et des tonnes de soucis altruistes (rentrée des enfants, souci pour trouver un logement étudiant…), il est enfin temps de penser à soi et de décompresser. Alors, pour rester fraîche et belle, voici quelques bonnes résolutions à adopter pour se recentrer sur soi, comme si de rien n’était.


Prendre de bonnes résolutions…
mais pas trop. En effet, plus on se fixe d’objectifs impossibles à atteindre, plus vite on se décourage et on abandonne. On définit donc deux ou trois priorités (se coucher plus tôt, arrêter de grignoter entre les repas, boire une tisane relaxante tous les jours à l’heure du goûter…) et on s’y tient, tout en s’octroyant un écart par semaine pour ne pas accumuler de frustrations.

On fait du sport…
mais pas n’importe lequel. Inutile de suivre sa meilleure amie au stretching si l’on n’aime pas ça. Alors, à vous les séances d’essai à gogo pour trouver le club de sport ou le prof de yoga qui vous plaît. À raison de deux ou trois séances hebdomadaires, on vous promet des bénéfices sur le sommeil et l’anxiété et une sensation de plénitude en quelques semaines à peine. 
 
On pense à soi…
régulièrement. À force de trop remettre à plus tard ces indispensables moments de décompression (un bain moussant bien chaud, un massage californien, un hammam…), on finit par ne plus se les accorder du tout. Fixez-vous un jour ou un créneau horaire où vous ne vous occupez de personne d’autre que vous, tenez-y-vous… et déléguez les tâches. 

On prend l’air…
et la lumière. Au lieu de rester enfermée entre le bureau et la maison, on prend un grand bol d’air frais, le matin, le midi et le soir pour s’aérer l’esprit et illuminer son teint. Et dès qu’il y a un rayon de soleil, on fonce vers une longue promenade pour faire le plein de sérotonine (l’hormone responsable de l’énergie anti-stress), de bon moral et de vitalité. 
 

Pour être belle : soyez égoïste !
NOS COUPS DE COEURS

Elusanes Sommeil
Ce complément alimentaire Naturactive
des laboratoires Pierre Fabre, à base d’extraits
de tilleul, de mélisse et de verveine, favorise
l’endormissement et la qualité du sommeil.
Boîte de 15 sachets sticks - Prix conseillé : 10 €

Huile de massage 
Cette huile de massage pour le corps Fleur d’Orient
de Peggy Sage, enrichie en huile d’argan, d’abricot,
de tournesol et de cumin noir, (r)éveillera tous
vos sens avec son parfum de fleur d’oranger.
Flacon-pompe de 500 ml - Prix conseillé : 19,90 €


Pour être belle : soyez égoïste !
Bougie relaxante
Un instant cocooning ne saurait être complet sans la
douce chaleur d’une flamme. Cette bougie relaxante 
Décléor, parfumée au bois de néroli, vous enveloppera
de ses notes d’ambre et de cèdre pendant 60 heures.
Calme et volupté assurés.
Bougie de 185 g - Prix conseillé : 27,50 €

Elixir bio
Véritable SOS en cas de situation de stress difficile à gérer, il suffit d’emporter ce flacon d’huile essentielle bio de néroli Nature & Découvertes partout avec soi pour contrer l’anxiété. Quelques gouttes à déposer sur le creux de la nuque ou une bouffée à respirer à même le flacon. Flacon de 2 ml - Prix conseillé : 20 €

Pour être belle : soyez égoïste !
Kit de bonnes résolutions
Avec ces mémos aimantés parfumés Esteban,
qui vont embaumer la maison et nous rappeler
que ce soir « Je me couche tôt » ou « J’adopte
la zen attitude », impossible d’oublier ses bonnes
résolutions ! 
Kit de 6 céramiques magnétiques
Prix conseillé : 25 €

Cristaux d’océan relaxants
Grâce à ces cristaux d’océan Bio Carnac,
réinventez l’art du bain détente. Riches en
oligo-éléments et en sels minéraux, enrichis
en fleurs de camomille, ces cristaux de bain
aux algues de la mer d’Iroise sont redoutables
contre le stress.
Flacon de 600 g - Prix conseillé : 16 €


Par Anne-Flore Gaspar-Lolliot le Vendredi 1 Octobre 2010


Dans la même rubrique :
< >

Edito | Tête d'affiche | Une Ville, une mosquée | Beauté | Business | Sport | De vous à nous





Edito

L’arroseur arrosé !

Mohammed Colin - 28/06/2022
Dans ce numéro estival, nous abordons deux sujets d’importance qui n’ont strictement rien à voir l’un et l’autre : l’audiovisuel et le pèlerinage à La Mecque. Deux secteurs si éloignés, si différents, mais confrontés à la même problématique, celle de la transformation numérique de nos sociétés. Par le passé, la filière du pèlerinage était structurée par des intermédiaires. Dans l’organisation du hajj, les voyagistes captaient jusque-là la valeur, non sans défaillances pour certains sur la qualité et les engagements dus aux pèlerins. Saphirnews.com fut dès 2004 le premier site d’information à alerter sur ces dysfonctionnements. Des organisations se sont alors créées, œuvrant à éduquer les pèlerins sur leurs droits et les voyagistes sur leurs devoirs. Depuis peu, l’Arabie Saoudite a lancé sa plateforme numérique pour se lier directement aux pèlerins, suscitant de terribles inquiétudes chez les voyagistes, exclus de fait de la chaine de valeur. Ils n’ont pas manqué de se plaindre au nom des intérêts du pèlerin. Le plus comique, c’est que les griefs formulés sont les mêmes que ceux exprimés par les pèlerins à leur encontre en 2004. Dans le milieu du cinéma, le schéma est identique. Les plateformes de streaming, devenus aussi producteurs, ont accès directement au public et sont en mesure de se passer des exploitants de cinéma. Maintenant en position de faiblesse, ces derniers larmoient à leur tour sur le danger de la suprématie des « affreuses » plateformes avec, pour risque principal selon eux, de porter atteinte à la diversité du cinéma alors qu’eux-mêmes bloquaient la production de certains films pour éviter les publics ne consommant ni sodas ni pop-corn, dixit « les têtes à capuche ». Les séries type Lupin de Netflix et Oussekine de Disney+ nous démontrent l’inverse. Ceux qui ont largement profité des situations de rente auraient pu investir en créant des écosystèmes vertueux. Finalement, dans le business comme dans la foi, il y a divers degrés d’élévation. Il faut croire que celui qui domine chez les intermédiaires, c’est celui de la « foi du commerçant ». L’étage le plus bas.