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Créateur d’entreprise, j'ouvre un compte bancaire




Créateur d’entreprise, j'ouvre un compte bancaire
Je suis en cours de création d’une entreprise, le banquier m’a demandé un business plan pour l’ouverture d’un compte bancaire. Suis-je obligé de le fournir ?

© D.R.
© D.R.
Djamel Louergli. Le banquier est en droit de demander tout document pour se faire une opinion sur la fiabilité de ses futurs clients. Le business plan (BP), nommé aussi plan d’affaires, peut tout à fait être demandé. Je ne saurais que conseiller les créateurs d’entreprise d’en établir un, même si le banquier ne vous le demande pas.Le BP est un outil présentant deux avantages :
Structurer son projet : il permet de fixer votre stratégie d’entreprise. Mettre sur papier votre idée permet d’identifier les potentialités et les obstacles qui pourraient survenir ainsi que les solutions envisagées.
Présenter son projet : il sera votre premier élément de communication et vous permettra de solliciter vos partenaires tant internes qu’externes.
Voir son banquier en lui présentant un business plan bien structuré vous permettra de gagner du « crédit » à ses yeux.

Le banquier peut-il refuser de m’ouvrir un compte bancaire pour la création de ma société ?

Djamel Louergli. En effet, un banquier est en droit de vous refuser l’ouverture d’un compte bancaire sans obligation de vous justifier son refus. Un refus résulte souvent d’incidents bancaires déclarés à la Banque de France survenus précédemment. 
En cas de refus, vous pouvez vous prévaloir du droit à l’ouverture d’un compte :
Si vous êtes entrepreneur individuel, demandez-le directement à la banque. Votre demande sera transmise par celle-ci à la Banque de France.
Si vous êtes en société, demandez simplement au banquier une attestation de refus par écrit et envoyez votre demande à la Banque de France. La Banque de France désignera ensuite une agence bancaire qui vous ouvrira un compte d’office. Seul bémol, les services bancaires seront toutefois limités.

Plus d’infos sur le site de la Banque de France : www.banque-france.fr

Des questions sur l’entrepreneuriat et la création d’entreprise ? 
Envoyez-les à business@salamnews.fr.

Djamel Louergli le Mardi 1 Février 2011


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Edito

L’épreuve

Mohammed Colin - 24/04/2020
Lors des vœux de l’année 2020, aucun chef d’État n’aurait imaginé devoir faire face à une crise sanitaire hors norme et à une paralysie de l’économie mondiale du fait d’un simple micro-organisme. Pourtant, tel est le scénario, digne d’un film catastrophe, qui se produit sous nos yeux en raison du Covid-19. Pourtant, des alertes ont été lancées ces dernières années. En 2015, Bill Gates disait, au cours d’une conférence TED, que l’origine d’une possible catastrophe mondiale ne serait pas nucléaire mais biologique, provoquée par un virus hautement contagieux. Plus tôt encore, la CIA avait pointé, dans un rapport prospectif publié en 2009, le danger d’une pandémie mondiale décrite en ces termes : « L’apparition d’une nouvelle maladie respiratoire humaine virulente, extrêmement contagieuse, pour laquelle il n’existe pas de traitement adéquat. » A l’heure du Covid-19, ces mises en garde apparaissent comme des prophéties, qui sont d’ailleurs très bien exploitées par les complotistes de tous bords. Mais dans un contexte où les principales menaces étaient incarnées par le terrorisme islamiste et la prolifération des armes nucléaires, la mise en garde ne fut absolument pas considérée. Impréparés, les Etats et les populations s’adaptent comme ils peuvent à cette nouvelle réalité. Même les religions, caractérisées par des rituels immuables, ont dû tenir compte du nouveau coronavirus. Nul n’oubliera de sitôt les images impressionnantes de la Mosquée sacrée de La Mecque totalement...