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Confidences de Zaho



Son nouvel album s’appelle « Contagieuse ». Et c’est en effet toute contagieuse de bonne humeur, de charme et de gentillesse que la talentueuse Zaho nous a confié quelques-uns de ses secrets de beauté.


Produits © D. R.
Produits © D. R.

Au saut du lit, votre premier réflexe ?
 
Je me lave le visage avec un gel nettoyant, puis j’hydrate avec le soin peau mixte de Vichy [1]. Autour d’un café, dont j’adore l’odeur, je regarde ensuite les informations pour me rappeler que je ne suis qu’une petite goutte d’eau dans l’univers. Idéal pour relativiser ma journée.

Et sous la douche, quels sont vos rituels ?
 
Je suis plutôt bain, j’ai même un jacuzzi chez moi ! J’y verse quelques gouttes d’huiles essentielles [2] selon mon humeur : zen (lavande), tonique (pamplemousse ou citron), mélancolique
(jasmin…). J’allume des bougies et je me vide la tête ou j’écris des morceaux de musique. Je termine la parenthèse par un gommage au gel douche exfoliant [3] et au gant de crin. De temps en temps, j’applique de l’argile de rhassoul verte [4] sur le visage et le corps pour détoxifier et purifier. 

Quel est votre secret de bien-être par excellence ? 
 
Une pause dans un spa pour un massage, indispensable pour mieux patienter avant les vacances. C’est ma déclaration d’amour que je me fais à moi-même pour être mieux avec les autres. Je suis fan des massages à pression comme le californien ou le lymphatique, et ensuite je dors pendant au moins 12 heures pour en apprécier tous les bienfaits.

Suivez-vous un régime particulier pour afficher une silhouette aussi parfaite ?
 
Impossible ! Je suis trop gourmande, j’aime trop la vie pour ça ! Je ne sais pas cuisiner pour moins de 20 personnes, alors mes proches se régalent de ma cuisine créative, entre les sushis, le couscous, les pizzas maison ou les mets indiens…

Alors comment faites-vous pour éliminer ? 
 
Je pratique le foot depuis l’enfance, où je me défoule en équipe. J’aime aussi la natation, qui est un sport solitaire qui fait appel à l’endurance et à l’automotivation. Je suis aussi des entraînements de free-fight deux fois par semaine, ce sont des enchaînements avec de la corde à sauter, des pompes, des abdos… Malheureusement je ne sais pas skier car j’ai grandi en Algérie, mais j’apprécie quand même les grands espaces canadiens pour faire du vélo ou des randonnées en été.

Sportive, mais néanmoins coquette, aimez-vous le maquillage ?
 
Je me maquille peu car j’estime que le visage est la vitrine de ce que l’on est à l’intérieur. J’utilise des couleurs proches de ma carnation mate pour un fini naturel. Ma marque fétiche c’est Make Up Forever, pour son fond de teint [5], le gloss nude et le mascara noir. J’aime aussi les teintes dorées et terre des fards à paupières Clarins [6].

Qu’est-ce qu’une femme belle, selon vous ?
 
Une femme bien dans sa peau, qu’on a envie de connaître, qui dégage quelque chose. Un peu comme ma mère, qui fait fi de ses défauts pour mettre en avant ses qualités.


L’album Contagieuse (EMI) est actuellement disponible. Zaho est en tournée dans toute la France. Dates de concert sur www.zahomusic.com


Karima Peyronie le Mercredi 1 Mai 2013


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Edito

Interdépendance

Mohammed Colin - 08/07/2021
Avec le reflux de l’épidémie, le déconfinement, les départs en vacances, c’est l’après-Covid qui s’annonce ! Un vague sentiment d’après-guerre semble se propager dans l’air. On prophétise l’arrivée de nouvelles années folles. On annonce un rugissement de l’économie. On parle même depuis quelques temps de « Covida », néologisme qui associe Covid et Movida, le nom donné au mouvement culturel espagnol qui a suivi les années d’émancipation de l’après-franquisme. Toutes ces espérances démontrent que le moral est au beau fixe. Elles sont aussi le signe de la résilience face à la crise sanitaire. Et c’est tant mieux, tant que nous n’oublions pas que cette terrible épreuve n’est pas terminée et qu’il nous faut demeurer vigilants comme en témoigne la propagation des variants, mais aussi qu’il nous faut en tirer des leçons. Se recaler avec la nature semble un enseignement indispensable pour le monde d’après. Nous avons bien vu que le virus empruntait les routes de la mondialisation sans avoir besoin de passeport pour passer les frontières. Le renforcement des organisations multilatérales est aussi indispensable. La solidarité envers les pays les moins dotés financièrement est une nécessité absolue, d’autant que leurs systèmes de santé défaillants entraînent des répercussions sur les pays les plus riches. Nous sommes donc interdépendants ! Il faut bien garder cela en tête au moment où les rivalités entre les superpuissances risquent de nous entraîner dans une variante de guerre froide, cette fois entre les États-Unis et la Chine. Le monde d’après a en réalité déjà commencé et le relâchement aussi.