Connectez-vous S'inscrire
Salamnews

Confidences de Nawell Madani



Survoltée, talentueuse, jolie… les superlatifs pleuvent sur Nawell Madani, la nouvelle recrue du Jamel Comedy Club. La belle brune qui nous ravit avec son humour féministe et féminin nous donne ses quelques leçons de charme.


© Steven Wells
© Steven Wells

Sur scène, vous êtes une vraie pile électrique. Comment faites-vous pour avoir la forme ?

À l’origine, je suis une danseuse chorégraphe, j’ai toujours été sportive. Trois fois par semaine, je cours 45 minutes, pour travailler mon souffle, indispensable
sur scène. Je fais des montées, des descentes comme Rocky. Je continue la danse aussi, idéale pour l’évasion, le lâcher-prise et le plaisir.

Et c’est ainsi que vous affichez une ligne aussi parfaite : mince et pulpeuse à la fois ?

Je ne fais pas de régime, car, à chaque fois que j’ai essayé, j’ai plutôt perdu des cheveux ! Comme je suis gourmande, je fais attention, en arrêtant de manger après 19 heures. J’ai aussi de bons réflexes : pas de Coca, ni de pain, ni de McDo… Autre chose aussi, j’adore courir à jeûn pour attaquer directement dans les réserves… imparable !

De vos origines algériennes, quel rituel de beauté perpétuez-vous ? 

Je me fais un bon gommage au gant kessa (de crin) et au savon noir [1] au hammam, chaque semaine. J’applique aussi un masque capillaire à l’huile d’olive.
Mais, attention, je ne le fais pas poser toute la nuit, il n’y a pas pire comme tue-l’amour !

Quels sont vos autres secrets pour avoir une aussi brillante chevelure ?

Je ne peux pas me passer de ma coiffeuse deux fois par semaine pour les soins, la mise en pli et le brushing.

Vous vous amusez aussi sur scène à travers votre maquillage…
 
Ce n’est pas parce que je fais rire que je dois débarquer sur scène, négligée, en jean et en tee-shirt. Au contraire, une humoriste doit redoubler d’efforts pour rester féminine. J’adopte des gestes et produits de pro, comme MAC pour les fards à paupières et les fonds de teint. Je me dessine toujours un trait d’eye-liner [2] épais pour le côté pin-up. On m’a dit un jour que j’étais la Betty Boop du Maghreb, j’adore !

Vous êtes sur une île déserte, quels produits emportez-vous avec vous ?

Mon parfum Black Orchid de Tom Ford [3], la poudre Terracotta de Guerlain [4] et une crème du visage de Dior [5].

L’hiver s’installe, comment protégez-vous votre peau des agressions ?

Je m’enduis en couches épaisses des crèmes fondantes de chez The Body Shop [6], senteur mangue ou coco. Sur le visage, je suis une fan d’Helena Rubinstein et de Clinique.

Qu’est-ce qui vous rend rayonnante de bonheur au quotidien ?

D’abord, une hygiène de vie irréprochable, héritée de ma mère, qui consiste à dormir beaucoup et à ne pas fumer, ni boire d’alcool. Et puis je pense qu’être une femme épanouie, ça se lit sur le visage : aimer ce qu’on fait et être aimé !


En plus de briller tous les week-ends au mythique Jamel Comedy Club, Nawell Madani se fait une place sur le petit écran ! Depuis la rentrée, elle anime « MTV Shake Ton Booty », sur MTV et MTV Base, une émission qui met en avant la nouvelle scène hip-hop et RnB.


Par Karima Peyronie le Mercredi 2 Novembre 2011


Dans la même rubrique :
< >

Edito | Tête d'affiche | Une Ville, une mosquée | Beauté | Business | Sport | De vous à nous




Edito

Pédagogie

Mohammed Colin - 16/09/2019
SMS, notifications diverses et variées de Snapchat, Instagram, WhatsApp, capsules vidéo sur Facebook... Plus que jamais, nous sommes quotidiennement submergés de vérités toutes faites. Des messages souvent courts mais chargés en émotion, qui ont pour but de capter notre attention. Ces sollicitations, qui se renouvellent à une vitesse affolante, peuvent avoir des conséquences redoutables sur la consommation de l’information. Les esprits les moins structurés sont davantage perméables aux infox et aux manipulations en tous genres. Dans ce contexte, se méfier des fausses évidences en matière religieuse est une attitude indispensable pour se prémunir contre l’embrigadement de la pensée. C’est l’objectif assigné au nouveau programme « La Casa del Hikma », produit par et diffusé sur Saphirnews.com. Il faut restituer la complexité aux discours afférents au religieux. Mais surtout, il faut accompagner l’effort théologique par une pédagogie qui puisse toucher les masses, créer l’interface entre les intellectuels de l’islam et les jeunes musulmans en quête de sens. Car il est nécessaire que ces deux mondes aujourd’hui totalement parallèles puissent se rencontrer et se nourrir l’un de l’autre. Ainsi, nous pourrons battre en brèche les préjugés qui obscurcissent la compréhension des textes. L’islamologue Michaël Privot souligne, à juste titre, les sacrifices réalisés par de nombreux musulmans au nom d’une certaine compréhension de l’islam aux coûts humains, psychologiques et sociales faramineux. Quel gâchis !