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Salamnews
Business

Savoir lire son bilan

C’est la période des clôtures d’exercices. Quelles différences existe-t-il entre bilan et compte de résultat ?

Le recouvrement des créances

Comment connaître la solvabilité d’un nouveau client ?

Créateur d’entreprise, j'ouvre un compte bancaire

Je suis en cours de création d’une entreprise, le banquier m’a demandé un business plan pour l’ouverture d’un compte bancaire. Suis-je obligé de le fournir ?

Réduisez vos impôts !

La fin de l’année approche, vous pensez devoir payer des impôts sur vos revenus. Pourquoi ne pas réduire une partie de vos impôts en effectuant un don à une association de votre choix ? Dépêchez-vous, car, pour être pris en compte sur votre impôt, vos dons doivent être envoyés avant le 31 décembre 2010. Je vais recevoir une prime cette année, quel montant je peux donner à une association ?

Créer au coeur des cités

LIVRE. Monte ton biz ! C’est le titre percutant de l’ouvrage signé par Aziz Senni et Catherine Bernard, aux éditions Pearson. Le premier, originaire du quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie, est président d’ATA, une société de taxis collectifs qu’il a créée en 2000, mais aussi fondateur de Business angels des cités (BAC), un fonds d’investissement dédié au développement...

Choisir le bon statut juridique pour sa société

Je suis coiffeuse et souhaite me mettre à mon compte, j’hésite entre l’entreprise individuelle ou bien la SARL, quelle structure me conseillez-vous ?

Entreprendre avec l’EIRL

Monter son business facilement, en toute liberté, tout en protégeant son patrimoine, est-ce vraiment possible ? Le nouveau statut d’EIRL, en vigueur à partir de 2011, remplit cette vocation. OPTIMISATION. À compter du 1er janvier 2011, les personnes voulant entreprendre pourront opter pour la constitution d’une entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL). Cette structure est un croisement...

Auto-entrepreneur, pourquoi pas moi ?

Parasol, citronnade et farniente, vous êtes en vacances. Mais plutôt fourmi que cigale, vous préparez déjà la rentrée. Devenir auto-entrepreneur fait peut-être partie de vos projets. L’expert-comptable de Salamnews vous délivre tous les conseils pour tenter l’aventure du bon pied.



Edito

Le temps de la justice

Mohammed Colin - 18/11/2021
Par un hasard du calendrier, les commémorations des attentats du 11 septembre 2001 ont coïncidé avec le début du procès hors norme des attaques du 13 novembre 2015. Deux traumatismes provoqués par la même idéologie mortifère, le jihadisme, mais qui font appel à deux visions différentes pour répandre la justice. Si les profils et les modes d’actions changent avec le temps, le terrorisme islamiste s’inscrit dans le temps long en mettant au défi l’État de droit de nos sociétés. Chaque attentat coche à deux objectifs simultanés tels le fameux effet « kiss-cool ». Outre le fait de semer l’effroi auprès des populations conformément à la nature intrinsèque du terrorisme, le but est aussi de prendre en défaut nos systèmes démocratiques en les conduisant à renier leurs valeurs. La suspicion généralisée, la production de lois et de tribunaux d’exception sont des dommages qui font partie intégrante de leur stratégie. Le second effet serait donc une sorte de pousse à la faute qui soutiendrait l’idée que notre système démocratique n’est pas si vertueux qu’il n’y parait. C’est dans ce sens que la réponse va-t-en-guerre de Bush au Moyen-Orient après le 11-Septembre et son incapacité à traduire, 20 ans après, les inculpés devant un tribunal digne des standards de justice d’un État démocratique constituent de graves erreurs qui profitent aux jihadistes. En France, six ans après l’horreur du 13-Novembre, c’est une autre approche qui nous guide. Celle de la justice encadrée par notre État de droit. Face au déchaînement de violence qui a fait 131 morts, nous répondons par neuf mois d’un procès historique minutieusement préparé dans lequel sont jugés 20 accusés. Il représente une étape importante dans le processus de résilience des victimes directes mais aussi pour la communauté nationale. La captation vidéo entière du procès constituera un matériau d’importance pour la postérité. Une leçon pour les futures générations que le respect de l’Etat de droit doit demeurer notre boussole.